Du béton à la première tomate
Mon premier « potager » tenait dans une jardinière de balcon : trois plants de tomates achetés sur un coup de tête, et beaucoup de doutes. La moitié a séché. Mais la poignée de fruits récoltée cet été-là a tout changé.
« Ce premier fruit cueilli à dix mètres au-dessus du trottoir, c'est devenu une vocation. »
J'ai alors repris des études d'agronomie pour comprendre pourquoi ça poussait — ou pas. Et j'ai consacré mon travail à une obsession : rendre le potager possible pour ceux qui n'ont ni jardin, ni temps, ni expérience.


